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Une demande de contact a été formulée par e-mail via http://debats.caton-censeur.org de la part de
helene palma <h.palma@free.fr>

Bonjour,

je viens de découvrir vos propos diffamatoires me concernant sur Internet. Un certain Jacques Lavau, membre actif du forum de sos papa, et autres groupes de pères divorcés, apparemment scientifique (... dommage que les sciences dites "dures" soient depuis trop longtemps coupées de l'apprentissage des humanités : cela éviterait la fabrication de personnages de votre type), se permet de dresser des "profils psychologiques" me concernant ou concernant un ami, Martin Dufresne. Vos propos ont immédiatement été ré-expédiés à mon avocat, qui s'occupe de lancer une procédure en diffamation si votre logorrhée délirante ne disparaît pas dans les plus brefs délais des pages d'internet.
On peut ne pas être d'accord avec les positions des uns et des autres, mais pour sa propre crédibilité, on s'interdira à l'avenir, cher monsieur, des attaques personnelle contre ses adversaires, qui ne manqueraient pas d'aller loin.
La moindre des choses serait de vous appliquer à vous-même la courtoisie et l'honnêteté que vous prônez sur ce ton docte et comminatoire typique des Tartuffe.


J'avoue être partagée entre amusement et consternation devant vos diagnostics définitifs et dignes d'un tribunal d'inquisition. Je pense que vous n'êtes hélas pas loin de l'état d'esprit du clergé à cette époque (voir vos propos sur les femmes qui me donnent l'impression d'halluciner). Le fatras d'amalgames mérite tout juste qu'on le commente. Je vous rappellerai seulement, pour votre gouverne, que le documentaire diffusé sur arte est la création de Myriam Tonelotto et Marc Hansman. Me faire figurer parmi les auteurs de ce documentaire montre la piètre qualité de vos renseignements et donne du coup une idée assez précise du degré de fiabilité de vos diagnostics, anathèmes, parallèles et autres comparaisons douteuses qui vont jusqu'à des références au Nazisme... Chacun appréciera.
En l'espèce cher monsieur, je ne puis que vous rappeler que ce genre d'amalgame est qualifiable par la justice, notamment les profils psychologiques que vous prétendez dresser de Martin Dufresne et de moi-même. Depuis hier, mon avocat (joint par téléphone portable) est prévenu de vos agissements et se tient prêt à agir si vous ne faites pas disparaître vos propos de l'espace PUBLIC et REGI PAR LE DROIT qu'est internet.
Hélène Palma.

__________

Exemple N° 1 de la prose de Jacques Lavau 

Certaines familles ont pour but d'avarier et de rendre infirmes

Certaines familles ont pour but d'avarier et de rendre infirmes tout ou partie de leurs membres, le plus souvent les enfants. Les différents types en sont très inégalement étudiés par les cliniciens, en raison de biais sociaux, de biais politiques, de biais doctrinaires, et enfin de biais d'adressage.

Les familles à interactions schizophréniques, qui à force de brouiller et de dénier chaque position de chacun, produisent des schizophrènes, parfois dès l'enfance, mais le plus souvent à l'impossible passage au statut d'adulte, sont actuellement les plus riches en études. Un pionnier fut Theodore Lidz, qui a publié "Le schizophrène et sa famille" en 1973 (1972 en revue), Navarin Editeur. Il mit en évidence que les relations maritales sont sévèrement perturbées et en conflit camouflé, et en dégagea deux types principaux, selon le mode de conflit, et selon leurs résultats : Les familles biaisées (produisent de préférences des garçons schizophrènes), et les familles schismatiques (produisent de préférence des filles schizophrènes).

Plus tôt encore, en 1966, Murray Bowen mit en évidence une masse indifférenciée de l'Ego familial, état global de dépendance qui dénie l'individualité de chacun, les besoins particuliers et les demandes individuelles de chacun.

Dans le contexte bien particulier de l'Italie, avec un héritage de traditions rurales de familles très soudées et de traditions fermées, les "écoles" de thérapie famililale milanaises et romaines, ont mis en évidence des jeux de "pat" (aux échecs, quand le roi ne peut plus bouger sans être pris, la partie est nulle, sans vainqueur) dans les familles qui produisent un enfant ou un adolescent schizophrène : ne jamais pouvoir gagner la lutte pour le pouvoir, mais faire juste le mouvement qui annule la victoire de l'autre. Le désastre est total quand un des parents recrute un des enfants dans une coalition transgénérationnelle contre l'autre parent. Moins fréquents sont les recrutements par un grand-parent, contre un parent ou les deux parents. L'enfant s'engage dans ce pacte dans l'espoir qu'on fasse attention à lui, et est invariablement trahi : il n'était qu'un instrument dans la guerre familiale sans fin.

Très différentes, et très peu étudiées jusque récemment, sont les familles organisées pour produire des dépressifs majeurs, et moins grave, des disthymiques.
D'ailleurs l'industrie pharmaceutique est très opposée à ce qu'on mette en évidence les procédés de fabrication des dépressifs : en effet, elle fait des bénéfices fabuleux sur le marché des antidépresseurs ; ses lobbies sont assez puissants pour que la nosographie psychiatrique soit de plus en plus dominée par son marketing : reçoit telle étiquette psychiatrique qui réagit à telle molécule, qu'elle fabrique.
Les auteurs à consulter sont Campo et Linares. Selon leur description, là, le couple marital est relativement uni. Sauf qu'il ne laisse jamais de place aux besoins affectifs de l'enfant. L'enfant est de trop, il est rejeté en marge, et est dressé à être constamment dévoué au parent le plus demandant, ou à sa fratrie. Il se dévoue sans compter, dans l'espoir que sa demande d'amour parental sera satisfaite un jour. C'est donc pour le restant de ses jours une bonne poire facile à exploiter. Y compris dans son ménage...

L'épisode dépressif majeur survient quand cet enfant dressé à toujours donner sans recevoir, et sans jamais avoir le droit d'exister pour lui-même, prend conscience, non, prend pré-conscience que cet amour parental qu'il a acheté toute sa vie au prix d'un dévouement incessant, il ne l'obtiendra jamais.

Un dépressif majeur reste généralement en couple stable. Il a tellement d'attentes affectives à combler, et il/elle est tellement rempli(e) d'espoirs !

Les thérapeutes qui traitent la famille entière remarquent bientôt que l'interaction maritale et familiale est sur le mode complémentaire. Le conjoint joue le rôle du personnage fort, qui "n'a pas de problèmes", et qui s'assure constamment que le dépressif reste bien tout au fond de sa position basse, si chouette à exploiter. Dès que le dépressif sort de son gouffre de désespoir au long cours, et commence à s'affirmer, à exprimer ses besoins propres, la réaction devient violente pour le disqualifier et le faire replonger... Voir par exemple les tirs d'invectives et de malédictions de Madame Mère et de Madame Soeur, quand je leur demande de mettre fin à leur complaisance envers la criminalité organisée, fil http://www.forumsospapa.org/phpBB2/viewtopic.php?t=804 .

J'ai énuméré là deux types de familles stables, au dysfonctionnement stable, et qui toutes deux produisent des dysfonctionnements hypofrontaux sur leur descendance. L'enfant sans espoir et sans avenir renonce à développer normalement son cortex frontal, et s'en tient à la survie à brève échéance, sans possibilité d'organiser son avenir.

Dans la littérature psychiatrique et encore plus dans la littérature de neurosciences, neuro-endocrinologie et psychopharmacologie, ces deux groupes d'affections hypofrontales sont colossalement sur-représentées. En effet, ce sont des gens très faciles à capturer, à enfermer, et à passer dans le scanner. Enfin, du moins tant qu'il n'ont encore réussi encore aucun suicide, car ils fournissent le gros du contingent des suicides.

Avec des parents chaotiques, le développement du bébé est perturbé beaucoup plus tôt, et le produit est généralement des personnalités "borderline", ou en français "état-limite" (pas vraiment psychotique). Plusieurs cas de ce genre ont été décrits au fil des mois sur ces deux forums (Paternet et SOS_Papa_et_maman), par exemple par "Musique" au fil http://www.forumsospapa.org/phpBB2/viewtopic.php?t=786 . Les études cliniques sont de volume modeste. La littérature neurologique brille par son absence. Mais des borderline, les éducateurs spécialisés en ont beaucoup sur les bras... Ce sont des gens dont les bases mêmes du psychisme humain, n'ont jamais pu s'établir. Ils sont astables. Leur vie sexuelle est un vagabondage, et comme parents, ils sont chaotiques à leur tour, irresponsables et infantiles à vie.

Donnent aussi lieu à des divorces fort pénibles, et interminablement conflictuels, les personnalités hystériques. L'hystérique est perpétuellement en insécurité envers son identité sexuée, et sous la pression "il faut que je sois hyperséduisante pour garder papa sous mon charme, et le garder pour moi toute seule". La variante masculine existe aussi, moins fréquente. L'hystérique cherche constamment à vous réduire à votre seul sexe, et ne sait rien d'autre de vous. Ce sont de grandes pourvoyeuses du syndrome d'aliénation parentale : ne pouvant plus vous tenir par les couilles, il faut qu'elles se saisissent des enfants, pour avoir encore et toujours quelqu'un à instrumentaliser.
L'hystérie est considérée comme une névrose, et non comme une psychose. Là encore, désertion des neurosciences.
Par ailleurs, l'hystérie appartient au groupe de psychopathologies dont les symptômes sont extrêmement sociaux et culturels, constamment calculés et négociés avec les partenaires, intervenants, psychiatres, copines, presse, idéologies du jour, religions, etc.

Avec son génie publicitaire des slogans simplistes pour grand public, le gourou Arthur Janov a déclaré que pour produire un paranoïaque, il faut et il suffit de le persécuter durant l'enfance. Etant marié depuis trente-trois ans à une paranoïaque, j'ai dû en apprendre bien davantage, et que ce n'est pas si simple... Les détails sur mon site. Les paranoïaques et les pervers narcissiques - ces experts du harcèlement moral décrit par Marie-France Irigoyen - sont des psychotiques hyperfrontaux, qui ne décompensent presque jamais avant l'approche de la mort. Ils se maintiennent en hypervigilance, toujours à combiner des plans pour nuire, pour accaparer encore plus de biens, encore plus de pouvoir. Ils ne se laissent pratiquement jamais capturer. Par conséquent, le DSM ne consacre que 4 pages à la paranoïa, et ne soupçonne absolument rien des pervers narcissiques, ni des avaricieux. Zéro études de neurosciences sur ces psychotiques-là. Zéro ! Les pervers narcissiques sont toujours d'excell

Ceux-là commencent l'aliénation parentale de vos enfants plusieurs années avant la séparation du couple. Ils ont besoin des enfants comme engins pour vous nuire, du début à la fin de l'année.

Là encore, le plus gros des dégâts de ce conflit conjugal permanent (jusqu'à destruction ou élimination du bouc émissaire), est produit sur les enfants. Hélène Palma et Martin Dufresne en sont des exemples publics particulièrement éloquents. Dans ce genre de paranoïa par délégation, l'enfant apprend à s'identifier constamment à l'agresseur, et à agresser préventivement, de peur de se trouver dans la situation du parent vaincu.

L'enfant ainsi recruté comme maltraiteur du parent le moins dangereux, le plus inoffensif - par exemple parce qu'il est dans un schéma de vie de dépressif - récolte les bénéfices suivants :
- il reçoit des récompenses matérielles, des parts de butin,
- il bénéficie de coalitions du parent aliéneur contre ses camarades et contre ses professeurs.
- il prend l'habitude d'être en position haute, et de vaincre facilement son prochain,
- il apprend à reconnaître les boucs émissaires faciles, sur qui il pourra à son tour pratiquer les pires harcèlements.
En contrepartie, il paie le prix suivant :
- Il ne peut compter sur personne, ni sur le parent chef de harcèlement, dont il connaît la fourberie et le narcissisme égocentrique, ni sur le parent harcelé, dont il redoute des représailles bien méritées.
- Il ignore tout de la position dépressive (au sens de Winnicott : reconnaître qu'on n'est pas tout-puissant), et ne dispose d'aucune de ses ressources ; sa créativité en est amputée d'autant.
- Puisque ce sont ses enseignants qui ont tous les torts et tous les défauts, pas de raison de s'amender, il suffit d'accuser, puis de frauder... Il s'entraîne à vivre dans la supercherie, puis dans l'anxiété d'être démasqué.
- Sa représentation des sentiments et du psychisme de l'autre est calquée sur celle du parent harceleur, donc inapte à toutes autres interactions humaines. Notamment inapte à fonder plus tard une famille épanouie, totalement inapte à rendre un conjoint heureux et épanoui.

Quiconque connaît les féministes victimaires qui nous entourent et qui nous accablent de leurs calomnies industrialisées, peut constater qu'elles appartiennent le plus souvent à ce groupe d'ex-enfants aliénés parentaux. On n'y rencontre qu'une minorité ténue d'authentiques maltraitées, qui aient des justifications authentiques à leur paranoïa collectivisée en Sororité.
Ces psychotiques en collectivité adaptent constamment leurs symptômes en fonction des retours sociaux. Celui qui miserait sur l'industrie pharmaceutique pour apporter la moindre solution, et négligerait l'investigation psychosociale, et les moyens d'interventions politiques et juridiques serait condamné à l'impuissance totale. C'est d'abord la guerre sexiste qu'il faut mettre hors la loi, et faire appliquer les lois. Actuellement, la puissance politique et économique de ce parti de la guerre sexiste repose largement sur les corruptions en sa faveur, qui rendent nulles de nombreuses parties du Nouveau Code Pénal, assurent l'impunité de ses campagnes de calomnies de l'autre sexe. Par exemple l'article 441-7 et l'article 227-5 NCP sont lettres mortes. Les pervers narcissiques et de nombreux paranoïaques sont d'excellents tacticiens du pouvoir.

L'amok a régressé sensiblement en Malaisie, à partir du moment où les britanniques ont pendu sans circonstances atténuantes, les meurtriers qui se justifiaient d'une crise d'amok. Quand la guerre sexiste sera hors la loi et réprimée, et non plus encouragée, ses crimes régresseront enfin. Pour le moment, cette criminalité organisée détient une large part de l'appareil judiciaire, qui est sa forteresse, pour longtemps encore.


Il manque à ce panorama des familles en maladie mentale familiale, les familles d'anorexiques. Et pourtant cette aliénation est parentale aussi, mais elle n'est pas dirigée contre l'autre parent, uniquement contre l'épanouissement du corps sexué de la jeune fille (très rarement du jeune hommme). Comme dans la dépression, l'enfant se fait l'instrument de la sentence de mort partielle qui pèse sur lui, de la part de la parenté. Le poucentage d'issues fatales dans l'anorexie mentale reste élevé. L'entourage et les professeurs du lycée ou du collège, n'ont rien vu venir, éblouis par la perfection scolaire fanatique de l'anorexique.

Posté par Jacques à 14:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 février 2005




-------------------
Exemple n° 2 (!!)

L'articulation entre sadisme de pointe et sadisme de masse

[Répondre] [fr.sci.sociologie]
Sujet: L'articulation entre sadisme de pointe et sadisme de masse
De: Nolavauspamjac(@S@P@A@M)klube_internaite.effaire (Jacques Lavau)
Groupes: fr.sci.psychologie, fr.sci.sociologie
Organisation: Club-Internet / T-Online France
Date: 30. Apr 2006, 19:39:14
References:  1

L'articulation entre sadisme de pointe et sadisme de masse

Texte original et ses corrections à
http://forum.aceboard.net/11070-245-7218-0-Gynarchy-International.htm


Quand le Putsch de Ludendorf et Hitler a échoué à München (novembre
1923), on a ri, on a pouffé de leur débilité. Leurs idées prêtaient à
rire, tant elles étaient grotesques. En prison, Hitler rédigea son
programme de guerre totale : Mein Kampf. Accessoirement, il en profitait
pour falsifier sa biographie d'en moyenne un an, pour se confectionner
une autre figure, bien plus maléfique que le lâche qu'il avait été.

Plus tard, on continua de dénier : "Oh non ! Le nazisme, c'est bien plus
pur et plus noble que ces braillards de S.A. !" D'ailleurs Hitler fit
assassiner Röhm, ce qui sembla régler la question.

Plus tard, on continua de dénier : "Oh non ! Les camps de la mort n'ont
jamais pu exister ! C'est juste une invention de la juiverie
internationale !"

Nous sommes tombés sur un vaste Meine Kampf du féminazisme, et aussitôt
les dénégations ont plu : "Oh non ! Ce sont juste des ultra-minoritaires
sans importance ! Pis t'es juste un paranoïaque pour avoir eu l'idée
d'aller fouiller de ce côté-là, et je vais de ce pas te dénoncer à mes
copines de la Sororité ! "

Les intimidations ont commencé à pleuvoir, pour nous interdire de penser
l'articulation entre ce sadisme de pointe - les gynarques déclarées - et
les sadiques anonymes, bien indistinctes dans le sadisme de masse, voire
déjà installées à des postes-clés dans la presse et dans l'appareil
judiciaire. Se reporter par exemple à l'émission de propagande
anti-pères de Myriam Tonoletto et d'Hélène Palma, sur Arte, le 22 mars
2005.

Nous disposons de deux précédents à étudier pour nous guider : la Sainte
Inquisition, et le nazisme en Allemagne, le fascisme en Italie, le
franquisme en Espagne, et quelques autres fascismes sanglants encore.

Institution sadique et génocidaire par excellence, la Sainte Inquisition
sous les rois Très Catholiques a fonctionné avec peu de sadiques
vraiment maladifs : essentiellement le Grand Inquisiteur. Pour le reste,
les carriéristes ont suffi presque partout. Opportunistes, les
carriéristes ont flairé où étaient les carrières sûres et juteuses :
dans l'administration royale. Le roi avait besoin de terroristes assis,
pour terroriser son peuple, ils ont fait carrière dans le terrorisme
assis, sans autres scrupules ni "états d'âme". On a envoyé dans un
premier temps 500 000 juifs et musulmans à la mer, et je n'ai pas sous
la main les scores des années suivantes... Et voilà le moyen de
satisfaire son sadisme anonyme en faisant brillante et confortable
carrière !

Et comment l'antisémitisme de l'extrême-droite allemande est-il devenu
la loi commune de l'Allemagne ? Silence très épais là dessus. Nous avons
bien une information, mais son statut épistémologique est ténu. Se
reporter au premier livre d'Alice Miller, son "C'est pour ton bien",
chez Aubier Montagne. Y figure le compte-rendu d'une psychanalyse d'un
femme, une seule, qui explique que se rebeller contre la dureté et la
méchanceté de ses parents, était impossible, impensable. Aussi quand
Hitler lui a désigné qui haïr sans se faire punir (les juifs), elle
s'est engouffrée dans cette aubaine, comme les autres lâches anonymes.
Alice Miller dénonce d'une manière générale une "pédagogie noire", des
traditions familiales fortement répressives, voire sadiques, en
Allemagne, et en Suisse allémanique. Le sadisme paternel subi par le
futur président Schreber, en est un exemple, aux conséquences fameuses
(voir bibliographie).

Une seule psychanalyse, voilà qui ne satisfait aucun des critères
scientifiques et statistiques du sociopsychologue sérieux. On sait que
ce que publie un psychanalyste non vérifié par ailleurs, peut être
discutable, voire carrément truandé.

Il faudra pourtant bien s'en contenter à titre provisoire, car :
- On ne trouve pas d'autres témoignages non biaisés par le souci de
prestance, de s'innocenter de sa part de culpabilité.
- La structure fournie par cette confession donne un bon cadre
explicatif général.
- Cette structure de déplacement de la haine d'un objet inaccessible et
dangereux vers un objet inoffensif et facile à maltraiter, est cohérente
avec toutes nos autres connaissances et observations sur les haines et
perversités, sur les organisations de la maltraitance et du harcèlement.
- Quand on a répété les expériences de Milgram en Allemagne, on a trouvé
85% de gens obéissants, contre 65% aux U.S.A et en Grande Bretagne.
L'acteur qui jouait le rôle du cobaye torturé par l'autre, le cobaye
naïf, ne s'en est pas remis : il a plongé dans un profond désespoir de
plusieurs années, de voir ses compatriotes toujours aussi obéissants à
torturer un homme qui ne leur avait jamais fait aucun mal.
- Autre information concordante, datant des années soixante-septante :
la terrifiante mécanisation militaire des maternités d'Allemagne à cette
époque, avec biberons à heures fixes, séparation rigoureuse des bébés
d'avec leurs mères, berceaux tous alignés dans leur salle collective...
D'accord, je n'ai qu'un seul témoignage direct, de Joseph D...., à
confirmer donc par d'autres témoins.

Ajoutons un mot sur les précédents en structures de dénégation de la
réalité. Entre les deux guerres mondiales, Winston Churchill, redevenu
journaliste enquêteur, enquêtait en Allemagne, et envoyait à son journal
force preuves que l'Allemagne réarmait clandestinement, en violation du
traité de Versailles, et préparait activement une nouvelle guerre. Et on
le traitait de paranoïaque, pour oser troubler ainsi les illusions. Il
semblerait qu'à cette époque, l'expression "adepte de la théorie du
complot" n'était pas encore inventée, sinon nul doute qu'on l'en aurait
traité.

Grâce à l'éclairage historique, nous sommes sommes en mesure de préciser
le positionnement marketing de ces fanatiques du sadisme anti-mâle et de
la gynarchie : exactement comme Hitler en 1923, qui se positionnait
comme le truand finançable et exploitable par le patronat allemand, pour
terroriser leurs ouvriers à l'échelle du Reich, et pour exterminer toute
résistance. Elles se positionnent comme les truandes disponibles, le
réservoir de toutes les violences anti-mâles à commanditer, pourvu qu'on
garantisse leur impunité.

Le second des marchés sur lequel le pervers sadique opère et profite,
est celui de la lâcheté : Tout lâche se sent devenir fort et puissant,
lorsqu'il applaudit aux persécutions menées par un sadique, et y
participe avec ses moyens de lâche. Cela fait partie des vingt-cinq
compétences que nous partageons avec les cousins dont nous nous sommes
séparés depuis 280 millions d'années : les reptiles. Un pervers
histrionique peut conquérir un pouvoir énorme, s'il sait flairer et
flagorner ces demandes de lâches, de se sentir puissants par
participation à une entreprise sadique.


Définition du pervers histrionique à :
http://debats.caton-censeur.org/index.php?option=com_content&task=view&id=21&Itemid=9

Illustration en live, en articulation avec l'illusion groupale à :
http://je-veux-mes-parents.activebb.net/sutra1490.htm

Or l'impunité est d'ores et déjà garantie aux auteures d'attestations
mensongères, ainsi du reste qu'à leurs commanditaires. C'est un secret
de Polichinelle dans tous les Barreaux de France, que l'article 441-7
NCP est lettre morte, les Ministères Publics refusent systématiquement
de poursuivre les attestations mensongères, car c'est un sport d'équipe
massivement féminin, massivement préjudiciable aux pères et aux maris.



Conclusion : Le ventre est encore fécond, d'où est sorti la bête
immonde...

Un courrier sera très prochainement adressé au procureur, avec un CD
contenant l'enregistrement de ces sites. Nous pouvons hélas prédire
qu'aucune suite ne sera donnée, excepté un encouragement envoyé à ces
dames, de mieux protéger leurs publications par des mots de passe, afin
de ne plus laisser entrer que des complices sûres. Mobile : ces
gynarques et féminazies disent tout haut ce que le Ministère Public
pense tout bas.

Autre stratégie possible pour un plus long terme : Se déclarer désormais
religion, et Eglise de l'Image de la Femme et de Kâli. Si si, ça va
marcher, comme pour la scientologie ! D'abord c'est drôlement chouette
pour l'évasion fiscale, ensuite elles pourront crier qu'on ne traite pas
les religions sur un pied d'égalité, qu'elles sont encore brimées,
qu'elles n'ont pas encore leurs lieux de culte où elles pourront
pratiquer leurs sacrifices humains en toute tranquillité.



Le signataire de ces lignes est un sacrifice humain, qui a échappé par
miracle aux deux tueuses conjurées.




